rencontre et conséquences
et la suite
Fin 86 (ou 87), je rencontre donc Raynald, et France.
(Si je fais des erreurs de dates.. soyez sympa : cordélia me réveille toutes les nuits pour que je la rejoigne, et des fois je tiens bon, jusqu'au matin...)
et viens le premier noël.... Non, viens mon anniversaire, je suis du 17/12. Et ma maman a déjà quitté la maison, mais elle vient, avec un gâteau, et nous voilà tous les 3 au dessus des bougies...
Et voilà que Papa et Maman se disputent... Les bougies fument, et je pars d'abord dans ma chambre, puis je traverse le salon, ils y sont toujours... Mais ne semblent pas remarquer mon absence, je pars téléphoner dans le bureau.
Du fait de ces moments de mésentente, cette séparation, même si elle m'attriste m'apparaît comme inévitable. Je me rappelle que nous avions passés quand même Noël ensemble. Papa m'avait offert, une très jolie robe pour l'occasion.
Et puis pour le Nouvel An, je me "sauve" à Assinie avec la mère d'un bon copain, une copine, sa soeur, et son petit ami.... Laissant Papa avec France (et sans doute Raynald).
Je ne sais plus comment cela s'est passé, mais je crois que j'ai participé à l'installation de France et Raynald, en lançant "bon, et c'est quand que vous venez vivre avec nous ?" Evidemment, cela peut paraitre une trahison vis à vis de ma mère... Mais l'Amour que j'ai pour elle n'a rien à voir avec tout cela.
Elle est ma mère, et c'est pour toujours entre elle et moi. Mais j'ai vu mon père heureux, et j'étais bien dans cette ambiance heureuse avec France et Raynald.
Et donc, en 87, on a commencé à vivre tous les 4. Bien sur, il y a eu des désaccords, comme dans toutes les familles. Mais rapidement on est devenus une famille, effectivement.
La maison de marcory, rue des lagunes étaient un peu marquée par la présence de ma mère ? Je ne sais plus, mais on a déménagés pour le boulevard de Marseille, avant Notre Dame d'Afrique assez rapidement.
Je n'ai pas perdu au change ! J'ai hérité au passage de deux pièces et d'une salle de douche à moi, séparées de la maison. Et il y avait la piscine.
Une petite piscine ronde... dans laquelle j'ai souvent pourchassé Raynald, les mains en avant, armée de mon "guili guili" pour toute chanson... il était mort de rire rien qu'à l'idée d'être chatouillé ! J'aurais pu lui demander n'importe quoi pendant ces moments là !!!

Papa à la maison de Marcory en 1980
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