l'inde

Publié le par émilie

quelques jours d'absence, et plein de choses à vous proposer.....

Qui connait Sabine ?
C'est une de mes camarades de classe du lycée fançais d'Abidjan.

Actuellement elle se trouve en voyage en Inde, et à eut la bonne idée de me faire part de ses impressions de voyage (j'en ai de la chance.. je voyage entre l'australie, l'inde, et l'afrique... par l'intermédiaire  de mes correspondants !)

je vous laisse admirer les photos jointes à son récit.... je me suis permise d'incorporer une petite musique....




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Nous étions arrivés à Agra et avions visité le Taj Mahal lors de notre dernière connexion.

Cette visite effectuée, nous avons repris la route, entre chameaux, camions richement décorés et peint de multiples couleurs, dans la poussière rouge du désert, du type de la latérite (pour les africains qui liront ce mail). Nous partons en  direction de Jaipur, la ville rose (entre toutes, ma préférée) et devons avant cela s’arrêter dans une ville fantôme, Fatehpur Sikri, où subsiste essentiellement le palais de l’empereur. Des pièces, des cours, des patios, de rouge brique où seul le vent s’engouffre (ainsi que les touristes évidemment !) La ville a été construite puis abandonnée une dizaine d’années après, pour cause d’eau manquante et de baisse de la nappe phréatique au vu de la consommation de la cour et des habitants venus s’installer; comme si les dirigeants qui se lancent dans les grand travaux ne pouvait anticiper leurs besoins en eaux !! Grandeur et décadence !!

Après ce passage hors du temps, nous voilà arrivant à Jaipur, la capitale du Rajasthan. La première des visions qui s’offre à nous est l’ancienne capitale forteresse d’Amber, d’immenses remparts roses perchés dans la montagne au détour d’un virage, puis le palais d’été au milieu d’un lac asséché. Quelle drôle d’impression que de voir ce palais au milieu des sables !

Jaipur c’est une ville dessinée selon un plan précis, géométrique, pleine d’effervescence, en grès rose ou peinte de rose (pour éviter les taxes relevées dans le cas d’une peinture non conforme). Elle comporte de multiples monuments à voir. Tout d’abord, il y a l’observatoire astronomique. Quelle déception à notre arrivée devant la grille d’entrée ; nous entrons dans un jardin. En quoi cet endroit est il un observatoire ? De grosses boules, posées dans l’herbe, un énorme pendule, des formes en demi cercle, des escaliers qui mènent nulle part. Qu’est ce donc ? On s’est fait arnaqués ! et puis on commence à visiter, à comprendre en suivant des guides, en montant et descendant ces drôles de formes, sculptures abstraites et on découvre qu’un empereur éclairé à fait construire, à ciel ouvert, au 18° siècle, des instruments de calcul gigantesque pour pouvoir observer ciel et galaxies. L’escalier montant nulle part est le cadran solaire le plus exact du monde, et nous avons testé l’heure : elle était bien conforme à celle marquée par la montre ! Du haut de l’Escalier, on peut voir la palais du maharadjah, ainsi que la palais des vents. En fait c’est une façade, on pourrait se croire au théâtre avec un trompe l’œil représentant un palais. Elle a un aspect pyramidal, comme ces gros gâteaux à l’américaine, ces pièces montées de chantilly (parfum framboise), ou pourrait aussi ressembler à un ruche. Elle avait pour seule fonction de permettre aux femmes du harem de voir la rue sans être vues et la ruche devait à ce moment probablement bourdonner de toutes ces discussions échangées dans le vent !

Jaipur ce sont aussi des bazars à tous les coins de rue. La-bas, le terme bazar est même utilisé pour déterminer une rue ou un quartier ; il y a donc le bazar des saris, le bazar des tissus, ou celui des pierres précieuses. Attention le compte en banque !!

Enfin, Jaipur c’est aussi le plus beau cinéma D’inde parait il mais en tous les cas aller au cinéma est un moment à ne pas rater ! Une entrée gigantesque avec des moulures à la disneyland, un monde grouillant prête à entrer dans la salle de projection, digne d’un opéra bastille. Nous voilà installés au milieu d’indiens venus en famille au cinéma, enfant dormant sur l’épaule, monsieur répondant au portable, et tous, hommes, femmes, enfants concentrés pour ne perdre aucune miette des difficultés à se marier d’un jeune couple indien, sur lequel le sort s’acharne car après avoir du rencontrer le jeune époux que sa famille lui destinait (çà tombe bien c’est un beau gosse !) et s’être disputée avec sa mère (jalouse de la beauté de sa fille) elle est brûlée le jour du mariage (pas de souci, le feu ne l’a même pas défigurée !). Trois heures d’indi, pas mal non ? Tout cela en musique et chants.



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Publié dans Divers

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